I would like to think our paths are straight. Disconnected from the choices we make. That there is no reason why it can't be like you said

I would like to think our paths are straight. Disconnected from the choices we make. That there is no reason why it can't be like you said
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Every song ends...
# Posté le dimanche 30 novembre 2008 08:31

Songe d'une nuit d'été. Réflexion d'une nuit d'automne. Désillusion d'une nuit d'hiver. Déception d'une nuit de printemps.

Songe d'une nuit d'été. Réflexion d'une nuit d'automne. Désillusion d'une nuit d'hiver. Déception d'une nuit de printemps.
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Chapitre 23
: Une histoire...

Comment savoir si on a pas fait une erreur? Dans la vie, il arrive toujours un moment où l'on regrette, où l'on se dit que si on n'avait pas agit ainsi peut être que tout serait différent. Il y a des moments où on se dit que notre vie serait bien mieux ou bien pire. C'est une question qui hante chaque être et qui l'amène à douter. J'aimerai tant avoir des réponses à cette question. Personne ne peut apporter ces réponses, la seule manière et d'affronter la vérité. Etre face à cette vérité, se mettre à nu et l'affronter. Mais c'est toujours dur d'être face à la vérité car on a cette capacité à rester dans le déni, dans le faux car on se dit que c'est mieux ainsi. Rester avec des regrets est bien mieux que d'affronter la vérité et se rendre compte que ce n'était pas ce que l'on avait imaginé. Cette peur de tomber de haut, comme si l'on tombait du haut d'un gratte ciel, tomber sans qu'il y ait une fin à cette chute.

Je suis tombée sur une photo aujourd'hui, une photo que j'aurai voulu inexistante. Une photo qui m'a remémoré des souvenirs devenus amers. Cette photo m'a donné envie de parler à cette fille et de lui dire de profiter de cet instant et des instants qui ont suivi. Envie de lui dire qu'elle arrête de se cacher derrière ce masque fondé sur de stupides excuses et des blessures qui avaient cessé de saigner. Envie de lui dire qu'elle arrête de de construire ce mur de béton qui l'emprisonne de tout bon moments. Envie de lui dire profite maintenant, toi qui dit toujours qu'il faut profiter. Envie de lui hurler agit, ne réfléchi pas, casse ce mur qui te rend inaccessible. Tout ce que je vois sur cette photo, c'est une fille toute de noir vêtue, aussi froide que cette journée d'hiver. Une fille qui s'est fabriquée un masque de désolation, un masque à faire peur, un masque qui la rend faible. Cette fille a enfilé ses masques les uns sur les autres, et elle n'est rien devenue. Comme l'a dit Nathaniel Hawthorne, personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est vrai.

Si seulement je n'avais pas été la seule fautive...




Pourquoi écrire, rien ne changera...

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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 13:20
Modifié le jeudi 23 octobre 2008 14:37

Il regrettera ce qu'il a pu écrire et sa rédemption sera nulle. Mon karma n'en sera que meilleur ... Dans ce monde, les mots sont plus destructeurs que les armes. J'aimerai que mes mots soient des armes blanches, des armes pas si blanches qu'elles ne veuillent le faire croire.

Il regrettera ce qu'il a pu écrire et sa rédemption sera nulle. Mon karma n'en sera que meilleur ... Dans ce monde, les mots sont plus destructeurs que les armes. J'aimerai que mes mots soient des armes blanches, des armes pas si blanches qu'elles ne veuillent le faire croire.
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Chapitre 22: I need a rush of blood to the head



En relisant ce blog, je me suis rendue compte de certaines choses et en particulier d'une. Il y a encore quelques mois, j'avais un but dans ma vie, celui d'avoir le bac. Ok c'est pas le plus grand but qu'il y est, mais face à la promesse que je lui avais faîtes, ce bac était devenu plus que nécessaire. Et maintenant que je l'ai, j'ai remarqué une sorte de grand vide. une bonne chose de faite qui pouvez être rayé de la liste, vous savez comme quand on part faire ses courses avec une énorme liste et que petit à petit la liste se vide contrairement au panier qui s'emplit. Et ce bac, c'était le pot de nutella qui ne faut absolument pas oublier sur sa liste. Et maintenant il est dans le panier de ma vie. Alors peut être est ce l'effet des vacances, cette impression qu'il n'y a plus rien sur la liste. J'ai eu mon bac, mon karma s'est amélioré, j'ai tourné la page, j'ai changé. Mais avec la rentrée qui approche, la liste se remplit et devient très longue. L'écriture d'une nouvelle page dans ma vie, l'entrée dans un monde nouveau, faire de nouvelles rencontres, se battre pour réussir, changer, tourner la page, améliorer mon karma, oublier certaines personnes.... Ce n"est plus une liste mais une encyclopédie!!!!

Voila j'ai qu'une envie, bruler cette liste et rester sous ma couette avec une pile de dvd et un pot de nutella. Au moins mes compagnons télévisuels se ficheront des kilos pris à cause de cette chose monstrueuse mais si bonne. Rester sous ma couette, voila une bonne idée. Idée stupide, idée utopique, c'est la même chose non? Non parce qu'en y réfléchissant rester seule sous la couette, c'est d'un ennui. Non on va pas bruler cette liste, on va la garder et s'y tenir avec dans l'espoir l'arrivée de quelques heureux imprévu.

Cette année, je veux sourire et pleurer seulement devant des films. Cette année je veux être celle que je suis que ça plaise ou non (je me répète depuis 1 an). Cette année, je veux faire la fête comme cet été sans aller dans l'excès comme à une certaine soirée (non Julie, rester allonger 1h sur le sol, ce n'est pas un bad!). Cette année je veux rencontrer plein de gens et garder mes amis de longues routes. Cette année je veux pas être déçu. Cette année je veux beaucoup de chose mais je laisse la destin faire ce qu'il a faire.

Article non fini, mais qui ne restera peut être pas. Faut se le dire, il est vraiment nul cet article...
Je cherche un nouveau concept de blog, mais j'ai pas envie de quitter mon cher petit défouloir. Que faire?




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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 18:43
Modifié le mardi 16 septembre 2008 11:13

Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est vrai. Nathaniel Hawthorne

Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est vrai. Nathaniel Hawthorne
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Chapitre 21: Parce que certains fantômes reviennent...


Il y a des jours où lorsque l'on ouvre sa boîte mail il n'y a rien, juste des mails sans grande importance. Et puis il y a ces jours où lorsque l'on ouvre ses mails, on découvre des mails qui peuvent tout changer et aussi des mails de fantômes du passé. Il est parfois bon d'ouvrir ces mails, de retrouver ce fantôme, et de retrouver certains bon moments. Mais ce n'est plus la même chose, il y a toujours ce goût regrettable de passé. Mais parfois on aimerait ne pas tomber sur un mail comme ça. Ce fantôme qui revient comme ça, ce fantôme qui a pu vous faire mal, ce fantôme que vous pensiez parti, ce fantôme qui revient vous hanter. Ce fantôme qui arrive quand vous avez décidé de tourner la page. Ce fantôme vous retient dans ce passé que vous voulez oubliez. Il vous empêche d'avancer au moment où vous en avez le plus besoin. Au contraire, il vous fait reculer et vous rappelle ce passé indétachable. Il vous rappelle qu'on ne peut pas vivre qu'avec le présent, mais qu'il faut composer avec le passé. Et ça c'est souvent un fait inacceptable quand on souhaite vivre qu'avec le présent.

Ce matin, je voulais innocemment ouvrir mes mails et il a fallu qu'il revienne. Ce fantôme qui m'a fait mal, qui a tant changé, ce fantôme que je n'ai plus envie de croire. Pourquoi est il revenu si subitement? Que faire face à ce fantôme que j'avais presque oublié? C'est comme une plaie que vous pensiez guérie mais qui se révèle encore plus douloureuse lorsque vous la frôlez. J'essaye de tourner la page, j'ai su résisté à certains appels du passé, j'ai voulu quitter certaines personnes mais je n'avais pas pensé à lui. Alors que faire, l'oublier ou vivre dans le présent avec ce fantôme? Rien que d'écrire cette hypothèse, je ne m'en sens pas capable. J'ai changé et je veux qu'il reste dans ce passé. Je veux qu'il retourne dans le placard à souvenir parfois regrettable. Mais j'ai aussi cette envie de lui montrer que j'ai changé, je ne suis plus celle qui l'a connu et j'ai presque envie de lui faire mal comme il me l'a fait. Mais là ça serait une vengeance bien facile, et la vengeance n'est point une solution dans la vie. Je veux lui montré qui je suis maintenant et je veux qu'il comprenne que je ne suis plus cette fille du passé. J'essaye de me débarrasser de mon propre fantôme, fantôme que je déteste. Alors il me reste un choix, retrouver ce fantôme ou l'oublier totalement....Le choix de Sophie.

Voila comment un mail peut vous faire retrouver une inspiration perdue...

Une chanson et un clip qui prennent tout leur sens aujourd'hui ...Karma police.



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# Posté le samedi 23 août 2008 06:55
Modifié le samedi 06 septembre 2008 07:35

I've got this feeling, there's something that I missed. Don't you breathe, don't you breathe. Something happened that I never understood. You can't leave, you can't leave. Every second dripping off my finger tips. Wage your war, wage your war. Another soldier says he's not afraid to die. I am scared, I'm so scared. In slow motion the blast is beautiful. Doors slam shut, doors slam shut. A clock is ticking but it's hidden far away. Safe and sound, safe and sound. I could do most anything to you.

I've got this feeling, there's something that I missed. Don't you breathe, don't you breathe. Something happened that I never understood. You can't leave, you can't leave. Every second dripping off my finger tips. Wage your war, wage your war. Another soldier says he's not afraid to die. I am scared, I'm so scared. In slow motion the blast is beautiful. Doors slam shut, doors slam shut. A clock is ticking but it's hidden far away. Safe and sound, safe and sound. I could do most anything to you.
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Chapitre 20: La nuit, les lumières bleues, jaunes, oranges et moi.


Tourner la page, geste banal de la vie quotidienne. Un geste sans grande conséquence, tourner la page d'un livre est d'une évidence même et d'une facilité déconcertante. Mais quand il s'agit de tourner une page dans sa vie, ce geste s'avère moins évident et difficile. Il existe plusieurs manières de tourner la page. On tourne une page parce qu'on le veut, on veut pouvoir changer sa vie. On tourne une page car le temps fait qu'on est obligé de le faire. On tourne une page sans le vouloir, on tourne une page car on nous y oblige. La manière douce, on le décide. La manière forte, on nous l'impose. Ce geste si anodin se révèle être l'un des geste les plus complexes que l'on doit accomplir. C'est comme lorsqu'un coup de vent balaye les pages de votre livre, on ne peut rien faire et parfois ce coup de vent peut être si fort qu'on se retrouve perdu, sans savoir ce qu'il faut faire.Perdu sans savoir qu'elle est sa place, sans savoir ce qu'on doit faire, sans savoir où est le bien où est le mal. Tourner la page, ce geste arrive sans qu'on s'y attende, et une part de nostalgie nous envahit. On se rend soudain compte qu'on a pas fait tout ce qu'on voulait, que la page qui vient d'être tournée est inachevée. On se rend compte qu'on a pas dit tout ce qui devait être dit, la vérité. Et surtout on se rend compte qu'on a pas dit au revoir. Que l'on veuille accomplir ce geste ou non, il restera toujours difficile. Alors que faire, tourner la page que lorsqu'on a plus le choix ou tourner la page tout simplement sans se poser de question.

J'ai du tourner la page, j'ai voulu tourner la page, je suis en train de tourner la page. Ce qui parait le plus facile est en réalité le plus difficile à accomplir. J'ai du tourner la page sans m'en rendre compte, prise au piège des aléas de la vie. J'ai voulu tourner la page mais j'ai échoué. Je suis en train de tourner la page et je regarde derrière moi, ce que je laisse. Mais je ne sais pas ce que je laisse, ce que je sais c'est que je dois tourner la page, il le faut. Et voila que ce qui me paraissait évident est en réalité le moins évident. Mais il le faut, j'en ai besoin, alors tant pis je regarde devant moi, j'essaye d'oublier ce qu'il y a derrière. Peut être que devant moi c'est mieux. Peut être qu'enfin je peux sourire sans me soucier de quoique ce soit. Peut être que je peux changer. Question de karma peut être. Qui sait?

Toujours ce pincement au coeur, pourquoi? Certains savent parfaitement tourner la page sans regrets, sans scrupules, sans regards en arrière. Dur de se dire qu'il faut aller de l'avant. Je suis en réalité obligée d'aller de l'avant, tout m'y pousse. Je veux tourner la page mais je ne peux pas. Je peux tourner la page mais je ne veux pas. Alors que faire? On y va, s'ils arrivent à ne pas avoir de scrupules alors on peut le faire. Tourner la page, changer, ne seraient se pas une fuite? Parce qu'on a pas le courage d'affronter la vérité, parce que la vérité n'est au fond qu'une illusion comme le dit Nietzsche. Si j'ai autant tourné de page ces derniers mois, signifie t'il que je fuis? Très certainement, mais le problème c'est que je ne sais pas ce que je fuis, moi peut être ou peut être cette bulle qui m'empoisonne? Je veux réussir à tourner la page et en finir avec ce poison.

Tourner la page, simplement....




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# Posté le lundi 28 juillet 2008 18:59
Modifié le mercredi 30 juillet 2008 21:40